Gestion comptable et fiscale en Nouvelle-Zélande
Un accompagnement en français pour les investisseurs non-résidents
Investir dans l’immobilier en Nouvelle-Zélande implique certaines obligations fiscales locales, même lorsque vous résidez à l’étranger. Le système néo-zélandais est relativement lisible, mais le traitement fiscal dépend de plusieurs éléments : votre pays de résidence fiscale, le type de bien détenu, son mode d’exploitation, votre structure de détention et, dans certains cas, votre statut au regard de la GST.
NZ-IMMO accompagne ses clients dans la mise en place de leur investissement et travaille avec des professionnels indépendants spécialisés afin que chaque investisseur puisse bénéficier d’un conseil comptable et fiscal adapté à sa situation.
Un accompagnement comptable francophone
Nous travaillons notamment avec Estelle CHOUT, comptable francophone indépendante installée en Nouvelle-Zélande et fondatrice du cabinet CHOUT.
Elle accompagne les investisseurs de NZ-IMMO avant et après leur acquisition : obtention et gestion du numéro IRD, enregistrement éventuel à la GST, déclarations fiscales, suivi comptable et échanges avec l’Inland Revenue Department.
L’objectif est simple : permettre à nos clients de détenir leur investissement néo-zélandais dans un cadre clair et conforme, tout en bénéficiant des déductions auxquelles ils peuvent légitimement prétendre.
Comment sont imposés les revenus locatifs en Nouvelle-Zélande ?
Un investisseur non-résident qui perçoit des revenus provenant d’un bien immobilier situé en Nouvelle-Zélande est généralement imposable en Nouvelle-Zélande sur ces revenus. Il doit déclarer ses revenus locatifs ainsi que les dépenses fiscalement déductibles correspondantes.
Pour une personne physique, la Nouvelle-Zélande applique un barème progressif. Depuis le 1er avril 2025, les taux vont de 10,5 % à 39 %, selon le niveau de revenu imposable concerné.
L’impôt ne se calcule donc pas simplement sur le loyer brut encaissé. De nombreuses dépenses directement liées à l’investissement peuvent être déductibles selon leur nature : rates, assurances, frais de gestion, honoraires comptables, certaines dépenses de maintenance, intérêts d’emprunt lorsqu’ils remplissent les conditions requises, etc.
Depuis le 1er avril 2025, les intérêts admissibles liés à un investissement résidentiel peuvent de nouveau être déduits à 100 %, sous réserve des règles générales de déductibilité.
La GST : une distinction essentielle entre résidentiel et commercial
La GST est l’équivalent néo-zélandais de la TVA. Son taux standard est actuellement de 15 %.
Un investissement locatif résidentiel classique loué à long terme est généralement exempt de GST : le propriétaire ne facture pas de GST sur le loyer et ne récupère pas la GST sur les dépenses liées à cette activité.
La situation est différente pour certaines activités commerciales, locations de courte durée et notamment certains appartements hôteliers ou serviced apartments exploités sous bail commercial. Ces activités peuvent constituer des activités taxables au regard de la GST.
L’enregistrement à la GST devient en principe obligatoire lorsque le chiffre d’affaires provenant des activités taxables atteint ou devrait atteindre 60 000 NZD sur une période de 12 mois. Dans certaines situations, un enregistrement volontaire est également possible en dessous de ce seuil.
Une fois enregistré, l’investisseur doit effectuer des déclarations de GST. Leur fréquence n’est pas nécessairement semestrielle : selon la situation et le niveau d’activité, elles peuvent notamment être mensuelles, bimestrielles ou semestrielles.
Une attention particulière pour les appartements hôteliers
La GST est un point particulièrement important pour les appartements exploités par un hôtelier ou une société de gestion.
Lorsqu’un appartement est vendu avec un managed lease en cours et que les conditions fiscales sont remplies, l’opération peut notamment être traitée comme une activité existante et être zero-rated à 0 % de GST entre parties enregistrées à la GST.
Mais une modification ultérieure du mode d’exploitation — par exemple la fin du bail hôtelier ou le passage à une utilisation privée ou résidentielle — peut avoir des conséquences importantes en matière de GST. L’IRD recommande lui-même de solliciter un conseil professionnel avant l’achat, la vente ou le changement d’utilisation d’un appartement sous managed lease (bail commercial).
C’est précisément pour cette raison que nous recommandons de déterminer le traitement GST avant la signature et avant le settlement, et non après l’acquisition.
Qu’en est-il de la plus-value à la revente ?
La Nouvelle-Zélande ne possède pas de taxe générale sur les plus-values immobilières comparable à celle existant dans de nombreux pays. Cela ne signifie toutefois pas que toutes les plus-values immobilières sont automatiquement exonérées.
Pour l’immobilier résidentiel, le bright-line test peut notamment rendre imposable le bénéfice réalisé lorsqu’un bien est revendu dans la période applicable. Pour les ventes réalisées depuis le 1er juillet 2024, cette période est généralement de deux ans.
Surtout, le dépassement de cette période ne constitue pas une exonération automatique : d’autres règles fiscales peuvent s’appliquer, notamment lorsque le bien a été acquis avec une intention de revente ou lorsqu’il existe une activité ou un schéma régulier d’achat-revente.
Fiscalité dans votre pays de résidence
Pour un investisseur non-résident, la fiscalité ne s’arrête pas nécessairement à la Nouvelle-Zélande.
Le revenu peut également devoir être déclaré dans le pays de résidence fiscale de l’investisseur. Lorsqu’une convention visant à éviter la double imposition existe avec la Nouvelle-Zélande, les mécanismes prévus par cette convention peuvent permettre de tenir compte de l’impôt déjà payé en Nouvelle-Zélande. L’IRD précise qu’un crédit d’impôt étranger est généralement disponible lorsqu’un même revenu est imposé dans deux pays, sous réserve des règles applicables.
Pour cette raison, nous recommandons aux investisseurs de vérifier leur situation aussi bien avec leur conseil fiscal néo-zélandais qu’avec leur comptable ou conseil fiscal dans leur pays de résidence.
Notre rôle
NZ-IMMO n’est pas un cabinet comptable et ne fournit pas de conseil fiscal personnalisé.
Notre rôle consiste à identifier les conséquences pratiques et fiscales potentielles d’un investissement, à anticiper les démarches nécessaires et à mettre nos clients en relation avec les professionnels indépendants appropriés.
Cette coordination est particulièrement importante pour les investisseurs internationaux, car elle permet d’organiser correctement l’acquisition avant même la signature définitive du contrat.
Vous souhaitez investir en Nouvelle-Zélande ?
Nous pouvons analyser votre projet, déterminer les types d’investissements auxquels vous pouvez accéder et organiser, lorsque cela est nécessaire, votre accompagnement comptable, fiscal et juridique en Nouvelle-Zélande.
